La Sauce


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Fabulooser

Parole

T'aimes les histoires

Je me réveille avec une migraine de chien.
Il fait froid... Je suis où, putain?!
C'est le toit d'un immeuble au petit matin.
Il y a un truc qui cloche, je ne me rappelle rien.
Ah!! Et merde!! C'est quoi ça?!
Il y a le cadavre d'une vache à côté de moi.
Elle a du chou-fleur dans les oreilles.
Mais qu'est-ce que je fous dans un endroit pareil?
Je fouille mes poches, j'y trouve trois objets:
La carte d'un colombophile islandais.
Un lance-pierre et deux places pour Helmut Lotti.
Qu'a-t-il bien pu se passer cette nuit??
Et puis, je suis qui? Je fais quoi?
Je suis mal, je veux rentrer chez moi.
J'ai beau me creuser, rien ne me revient.
Je dois bouger même si ça craint!

Je descends l'escalier de cet hôtel miteux.
Il y a des traces de sang, de merde et ça sent le vieux.
L'ascenseur, ici, je ne m'y risque pas.
Quand soudain, les mûrs deviennent fuchsia!
Il y a un faune junkie qui phase, affalé.
Sans se redresser, il se met à léviter.
Sans ouvrir un oeil, il me lâche: "Salut mon pote!
La vérité est sous les aisselles du coyote."
Je me barre en courant, je veux sortir d'ici.
Je commence à cogiter une tonne de "Et si..."
Pas le temps de flipper, une main a chopé mon pied.
Je me suis planté, relevé, et enfuis sans me retourner.
Me voilà au milieu d'une rue déserte.
Ca sent le caramel et la violette!
Ca pue... Il y a un truc pas net.
Et, c'est là que je me prends un direct...

Je tombe... C'est froid...
Je vais vers le fond. Je suis attiré...
Mais, non...
Quelque chose me dit de revenir... Un visage de femme...
C'est dur mais je bouge... Ca y est, je remonte...

Une naine trop balèze apparaît devant moi.
Deux bananes comme armes et une sanguinaire aura.
Elle revient à la charge, elle est trop rapide.
Merde! Je vais avoir mal au bide...
Pas de douleur, mon corps bouge tout seul.
Et la femme en prend plein la gueule.
Très vite, elle disparait, me laissant éberlué,
A regarder mes mains et me questionner.
Au loin deux types arrivent sur des putains d'autruches.
On dirait des prêtres, mais ils sont armés.
L'un lève un glaive, et l'autre une ruche!!
Un essaim d'abeilles se met à me charger.
Je me réveille en sueur, je suis dans mon lit.
J'ai dû crier, j'ai réveillé ma petite amie.
Elle me dévisage, puis se met à se marrer.
La sience-fiction, je dois arrêter...



La vie nous case


C'est déconné ce que ça passe vite.
Ca va faire un an que je suis avec ma petite.
Dix que je suis dans le rap et que P'pa est parti.
Cinq qu'avec l'Esco, on écrit avec nos bites!
Ca passe vite même quand je phase...
Toutes ces années de glandage qui me revienne en pleine face!
Combien de potes, de connards, de bonnes et de garces.
J'ai vu bien trop de séries nazes...
Depuis combien de temps je me rase les cheveux?
Que je cache ma calvitie de vieux!
L'adolescence me semble si loin...
Si on avait su qu'être adulte ça craint!
On a vieilli sans s'en rendre compte!
On est fatigués dès que la nuit tombe!
Je vois trop ça autour de moi.
Mais, laissez-moi mes vingt lais-ba!!!

La vie nous case...
La nuit embrase...
La vie consume...
Mais, je ne veux pas attendre un titre posthume!
Je veux toujours me battre, changer les choses...
Choper du fun à hautes doses!
Même si l'existence me rend mature...
Je ne serai jamais une caricature!!

J'ai décidé que je ne vieillirais pas.
L'arthrose, la bite molle... Ce n'est pas pour moi!
Les baggys, les foulards jusqu'au trépas.
La vie m'enchaîne, mais pas ce bras-là!
Et puis, j'ai encore un max de conneries à faire.
Plein de publics à surprendre et à satisfaire.
M'envoyer en l'air... En chûte libre!!
Partir au bout du monde me sentir vivre.
Poser devant le premier bar hip-hop.
Tenter le backflip en snowboard!
Tourner dans un film porno...
Faire le Madison Square Garden avec l'Esco!
Je ne peux pas vivre sans mes rêves.
Sans, de temps en temps, m'accorder une trêve.
J'aurai six, seize, et vingt-deux balais à vie!
A trente-deux, celle-ci est loin d'être finie...


On roule au rhum

De babord à tribord, comme sur un bateau pirate.
Vas-y, monte à bord, on te fait de la place, c'est l'éclate!
L'Esco prépare le Burning Juice, me sert pendant que je roule ma batte.
Si tu ne tiens pas le rhum, tu vas rentrer à 4 pattes.
Rhum brun des Antilles, sirop de sucre de canne, jus d'ananas!
Voilà un pur cocktail qui calme et que tu peux boire avec ta nana!
Goûte notre Potion. Bwoy! Goûte notre V-juice.
Whisky, vodka, le truc tombe mais, mets-le au rhum il pousse!
On est les deux barmen du beat, on vient te servir un truc frais.
Ca te rendra chaud, chaude, cette nuit tu vas danser!
Tu oublieras que tu as 36 balais, que tu ne sais plus comment on fait!
Tu vas te donner, whiner, et oublier que demain, tu vas manger!
Tu peux te lâcher, laisses-toi aller...
C'est la te-fê, tu peux te défouler...
Dj AK est emballé, Dj Spangle vient d'arriver.
Tu sentiras tes oreilles raisonner pendant au moins trois jours entiers!!

On roule au rhum... On roule au rhum...
On se pète la trogne! La potion assomme!
On roule au rhum... On roule au rhum...
Ce soir, tu n'es pas près de retrouver bobonne!!

Fais couler le rhum, dans les gosiers des bonhommes!(x2)

On est à la Nouvelle Orléans, tu n'entends pas les trompettes sonner?!
C'est là le Valhalla! Il y a des filles, des femmes et du rhum ambré.
Il fait chaud à suer, à glisser en coller-serrer!
Ton parfum s'est envolé, ton odeur peut enfin m'enîvrer.
Batifolons ma belle, avant que je me prenne pour le capitaine DBK,
Que je monte sur la table recruter un équipage.
Clamer que mon navire est trop classe, qu'il nous emmène à Gustavia.
Qu'on foutra tellement le dawa que Tortuga en prendra ombrage!
On roule au rhum... On n'a pas de points d'attache.
On fait du son... On est là pour accomplir cette tâche.
Demain, on s'arrache! On reprend le large!
Ne t'attache pas à un barge! Fais-toi plaisir et puis lâche!
Tous les soirs, c'est samedi. On accoste et on s'oublie.
Sur une plage des Caraïbes, au rhum Charrette et à la sensi!
Il y a du bois pour le feu, des grilles, de la bidoche pour trois jours.
RAB même si je sais que, demain, j'aurai le crâne lourd

Galdiateur

Il fait sombre. Il fait froid. Ca sent la peur.
L'attente nous tue...
Je suis enchaîné à un mort en sursis.
J'ai eu une femme, une famille. Mais, tout ça est loin.
Maintenant, j'ai une hache et un bouclier.

Le soleil me brûle les yeux, les cris me désoriente.
Le premier adversaire ne se fait pas attendre.
Une grande ombre sombre suivie d'un coup de masse.
Le corps de mon voisin le prend à ma place.
Je le découpe aux chevilles et je me relève.
J'ai de la chance, un bouclier traîne par terre.
Je le lève à temps pour m'épargner un coup de glaive.
Je roule sur le sable, prêt pour la guerre.
Un autre mastodonte me charge comme un fou.
Mon arme glisse sur son plastron, se plante dans son cou.
Les Dieux ont tout donné, à moi de faire le reste.
Je meure... Ou je crée un enfer terrestre.
Je fais couler le sang. Je veux rester en vie.
La foule hurle... Ils aiment ma folie.
En un moment, combien de gens ai-je pu tué?
De toute façon, ce que je veux est enterré à jamais.

Aujourd'hui, je suis un gladiateur.
Penser à demain serait une erreur.
Une perte de temps. Je dois juste oublier mes douleurs.
Et en infliger aux autres jusqu'à ce que je meure.
Aujourd'hui, je suis un gladiateur.
Le jouet d'un peuple étranger qui veut ma fureur.
Dans ce monde, il n'y a plus de chaleur.
J'attends juste le prochain combat. Je n'ai même plus peur.

J'ai survécu... J'honore un crétin sur un trône.
On n'est pas beaucoup à retrouver la geôle.
J'avais déjà tué, j'ai demandé aux Dieux: Plus jamais.
La foi ne sert à rien, je vais juste essayer de rester...
...Jusqu'à demain, et après, on verra.
On m'apporte du vin, j'ai fait un "bon combat".
On m'a changé de trou. Mais, quelle bonne idée!
Trois énormes goths n'arrêtent pas de me fixer.
Il y a de quoi, avant que j'arrive, ils étaient six.
La suite de la soirée se fait de plus en plus précise.
Je bois un coup de vinasse, je mange un peu.
Je reste en alerte et je ferme les yeux.
Au petit matin, c'est le maton qui n'en croit pas les siens.
Je suis seul, couvert de sang et, pas seulement le mien.
Un bras lacéré, une cheville croquée et, à moitié îvre.
Retour vers l'enfer. Combien de temps vais-je survivre?



Parapnormal activity

Hé! Connard! C'est ma dare, ici!
Ce n'est pas parce que je suis mort que tout t'est permis.
Ta pop pourrie m'a ramené de l'au-delà.
Dans la maison d'un Mc, c'est pire qu'une table de oui-ja!!
Tu ne comprends pas: En plein hiver, chaleur tropicale!
Quand tu te déshabilles, tu entends un rire lointain, guttural.
Et quand ta miss veut te la jouer femme fatale...
J'ai déjà ruiné ton lit avec mes poltergals!
Des anaKondas de sang se dessinent sur les mûrs.
Ta télé se coupe quand tu mets motus ou Les z'amours.
Tes nains de jardin, tes petits poneys se mettent à exploser.
Ca sent le rhum dans la cave et la beuh dans le grenier!
T'as ramené un exorciste, il gardera toujours des séquelles.
Il est tombé dans la folie: Un prédateur sexuel.
Tous les jours, tu vois mon ombre avec la casquette sur le côté.
Les pièces sont insonorisées, tu peux crier!!

Venir t'installer chez moi, tu joues avec le mal.
Mais, le faire avec ta meuf est une erreur monumentale!
Tu la prends pour une folle, genre, elle a tout inventé.
C'est bien moi qui lui pince les fesses dans les escaliers!
Elle ne se sent pas bien dans la maison, et il y a de quoi!
Dans son bain, sur ses seins, elle sent souvent un truc froid.
Elle s'endort dans votre lit, tu la retrouves dans les géraniums.
Quand tu l'embrasses, elle recrache la fumée et sent l'alcool.
Tu sais, tu sens qu'elle change et tu n'y peux rien.
Il y a un truc malsain, quelque chosel'a atteint.
Son teint devient verdâtre, ses lèvres craquelées.
En plus des insanités, son cou tourne à 360 degrés!
Elle danse, se fait lascive... Du jamais vu!
Elle a chopé une libido que tu n'aurais jamais cru!
Tu l'as perdue, je l'ai eue pendant que tu ronflais...
Je te rappelle que c'est ma dare, maintenant, disparais!!

Bienvenue dans la maison d'un esprit rappeur.
Squatter chez moi, 'faut vraiment pas avoir peur!
Même après ma mort, je reste propriétaire!
Quitte les lieux ou je fais de ta vie un enfer!!


Fabulooser

Fabuloosers! Experts foireurs!
Du coeur, de la chaleur, des vices de noceurs!
Fabuloosers! Vieux prometteurs!
Des glandeurs actifs sans peur de l'erreur!

En matière de zik, deux ORNIs.
Même ma rem se fout de ma gueule au cro-mi.
Quand j'croise une meuf ouverte, sans gènes.
Je drague sa grosse copine schizophrène!
J'bats pas l'Esco qui apprend qu'il est en couple...
...De ma bouche parce que je suis passé sur facebook!
A notre âge, on ne se raconte plus d'histoires...
Mais, je me prends toujours pour le ménestrel barbare!

Fabulooser! Tout est dit dans le titre!
Un putain de potentiel qui souvent périclite!
Fabulooser! Tout est dit dans le titre!
Des bosseurs qui toujours on envie de faire le pitre!!

Ma est blanche, et quand on va se promener,
On ne me prend jamais pour son fils aîné.
Je suis le premier, mais personne ne me suit.
C'est te dire si l'exemple est pourri!
J'avais de quoi réussir l'université.
Mais, j'ai retenu la Chimay et les tarpé!
Un jour même, une prof me lâche:
"Je déteste les intelligences qui se gâchent!"

Je peux passer une semaine enfermé chez moi.
Avec internet, de la bière et de la ganja.
J'ai des choses à faire mais, je me pause à l'aise.
Je mate six épisodes d'entrepôt 13!
Même mon acolyte me chie dessus!
Parce que je n'ai encore rien foutu!
Plus personne ne croit en moi.
Alors que des limites, je n'en ai pas...



Après l'amour

Après l'amour... Je veux recommencer.
Après l'amour... J'ai envie de recommencer.
Après l'amour... C'est si bon de te caresser.
Après l'amour, il n'y a pas moyen, je ne peux pas te lâcher.

Serres-moi fort contre toi que j'oublie tout.
Ton corps nu contre le mien me rend complètement fou.
Le passé, je n'y pense plus, il est vraiment trop flou.
C'est le présent et l'avenir qui font qu'il y ait un "nous".
Serres-moi fort, encore, j'ai besoin de ta chaleur.
Tu me fais oublier mes remords, je n'ai plus peur.
Jusqu'à la mort, je veux sentir battre ton coeur.
Quelque soit mon sort, je n'oublierai jamais ta saveur.

Sans ton odeur, le monde pue...
Sans ta chaleur, la vie est crue...
Tu amènes tout à point, je ne suis jamais déçu...
Sans toi, c'est la fin. Je n'y croirai plus...

Plus jamais je n'aimerai comme je t'ai aimé.
Plus jamais je n'étreindrai comme je t'ai serré.
Plus jamais, après l'amour, je ne resterai.
Avec toi, je dois demeurer. Je le sais.
Après ton étreinte, je n'ai plus besoin de rien.
Le ciel peut s'effondrer, ce sera aussi bien.
Si tu m'aimes aujourd'hui, je peux mourir demain...
Mais, si tu me tiens, je serai là jusqu'à la fin.

C'est ultime... Il n'y a plus rien après tes bras.
C'est intime... Comme je n'ai jamais connu ça.
C'est la déprime... Quand tu n'es pas là.
C'est ton contact qui prime, la vie est si terne sans toi.
On a fini, mais ça ne fait que commencer.
Quand tu as joui, j'ai envie de recommencer.
Tes baisers humides me font complètement plâner...
C'est l'Eden tous les jours, ce que je peux t'aimer.
Je ne vis pas l'amour de manière platonique.
Mais, avec toi, c'est différent, c'est carrément électrique.
Ton corps à créé en moi un nouveau besoin.
Après l'amour, mon amour, serres-moi jusqu'à demain.

Après l'amour, je savoure...




La Sauce-Croix

On est là depuis la première belette sur un feu.
On l'a servi en sauce et ça a fait des envieux.
Depuis, c'est nous qui détenons le pouvoir.
La vie sur Terre chante notre gloire.
"Nigga" dans une bouche black, une blague de L'Esco.
Ce qu'on a pu rire avec Mickaël blanc et Elvis gros!
On tient les médias, pourquoi tu crois que tu ne nous connais pas.
On vous l'a tellement mise par derrière... Vous devez aimer ça!
Golden boy, c'est encore l'autre hurluberlu.
A l'époque, il ne voulait que de l'or sur son corps nu.
Pour le faire chier, j'ai sortir Gagnam style...
Il avait ressorti M. Pokora, ce trou de balle!!!
On a même joué avec l'HAARP, mais j'étais bourré.
Tu ne te souviens pas qu'en 2004, la Terre a tremblé?
On gère tous les états, on tient même les banques.
On fait tout le temps les cons, il n'y a plus rien qui nous manque.

Monsanto, c'est nous! Guantanamo, c'est nous!
L'Afrique, un pillage en règle, c'est nous!
Ceux qui touchent, c'est nous! Ceux qui plient, c'est vous!
On vous prend depuis si longtemps, c'est devenu naturel pour nous.
La Sauce-Croix domine, dans l'ombre tapie.
On amasse la thune, on kiffe. On fait nos vies.
On a joué les vôtres dans un grand monopoly!
C'est assez grisant de sentir le monde soumis!

Franchement, c'est chaud! Il faut gérer, ça défouraille!
Gouvernement, Europe, OTAN, la commission tri-latérale.
Il y a encore des politiques qui font leur travail...
Mais on l'aura... Notre gouvrnement mondial!!
Le crime organisé nous paye depuis l'an 3.
Mais, il y a toujours un crétin pour jouer les Tonys Montanas.
C'est vrai que la théorie de mon frère, je n'y ai rien compris.
Je ne me plains pas: L'argent-dette m'enrichit.
Je donne les pleins pouvoirs à Monsanto!
On a déjà nos potagers planqués, les derniers bio!
On a divisé le monde en deux en gros:
Ceux qu'on pille et ceux dont on fait des robots!
Gérer les médias, les Dieudonnés, les musiciens engagés.
Les arroser de de-mer qu'on ne puisse plus les distinguer.
Les alters, les anonymous me rendent fou!
C'est du taf de diriger un monde tons-mou!!

Eyo! On gère depuis si longtemps... Tu crois qu'on n'a pas prévu la suite...
Pourquoi tu crois que les gardiens de la paix s'appellent maintenant les forces de l'ordre?
On est prêts, on sait bien ce qu'il va se passer.
Dans quel monde tu crois que tu vis?...
Je te rappelle que c'est le nôtre!


Outro (Le rideau tombe)

Le rideau tombe. Les cris se sont arrêtés.
Il fait sombre... Froid! Et j'ai bien sué.
C'est triste comme une trop longue fin de soirée.
Dans la pénombre, je vois mes démons me guetter.
C'était une tuerie, je n'ai jamais kiffé autant!
On a relevé le défi, et je me sens mal pourtant.
Je sais que tout ce qui monte doit redescendre.
C'est bien pour ça qu'il y a certaines choses que tu ne me verras jamais prendre!
C'est dimanche soir... Après un week-end de feu!
Je ne voulais pas dire au revoir à tes si jolis yeux.
Je vais boire... Plus personne ne m'attend dans mon pieu.
Ce soir, je foire, mais dans deux jours, j'irai mieux.


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